Souvenirs de prépa

Quels souvenirs ont-ils gardé de notre classe préparatoire ?

NB: certains témoignages font référence au lycée Bonaparte, qui était l’ancien lycée hébergeant notre classe préparatoire, située à présent au Lycée Dumont d’Urville.

  • Jérôme (Grenoble Ecole de Management)

    DSC05547(1)Le choix de la classe préparatoire est aussi celui d’un cadre rassurant grâce à un encadrement de qualité, pour atteindre l’objectif que je m’étais fixé.

La classe préparatoire est aussi un exercice exigeant, mais également basé sur la méritocratie, puisque le travail constant est très souvent recompensé par une progression continue, très valorisante. L’équipe pédagogique instaure également un climat de confiance et de proximité avec ses étudiants, rassurant dans les périodes inévitables de doute. Le groupe est soudé autour d’une même envie de réussir, et l’entraide est une des forces de la prépa Toulon, elle est d’ailleurs la fondation d’amitiés solides qui durent bien au delà des années prépa, et aux 4 coins du monde.

En quelques mots, les forces de la prépa Toulon sont la proximité, l’esprit familial, l’entraide plutôt que la compétition, et bien évidemment la qualité de l’équipe pédagogique, qui est là pour nous tirer vers le haut et croit au potential de chacun.

  • Morgane (Toulouse Business School)

morganeA posteriori je n’ai aucun regret vis-à-vis de la prépa. Ces 2 années ont été, intellectuellement parlant, les plus riches jusqu’à maintenant. D’un point de vue personnel, la prépa a été un accélérateur. La période post prépa n’a pas été très facile au début (plus de but précis, intégration au sein d’une masse d’étudiants très différents…), mais ce cap passé, la suite est extrêmement épanouissante. Enfin, la prépa nous prépare au monde du travail (endurance et rapidité de réflexion). 

  • Philippe (Grenoble Ecole de management)

Originaire des alentours toulonnais, je ne connaissais pas l’existence des classes préparatoires et des écoles de commerce jusqu’à mon arrivé en terminale. Hésitant entre un DUT et la classe préparatoire, je me suis décidé à suivre ce cursus dit d’excellence. J’ai passé deux supers années en classe préparatoire et j’ai rencontré des personnalités formidables. Certes, il y a énormément de travail demandé et il faut s’accrocher, spécialement en maths où parfois je m‘asseyais pendant deux heures et j’écrivais sur ma feuille des pages de formules incompréhensibles avec des signes extraterrestres. Je me suis accroché et je me suis focalisé sur les maths et l’Eco, sans délaisser les autres matières. Ma stratégie s’est avérée « gagnante », car j’ai été très content d’intégrer GEM. Mon plus gros regret, c’est une note exécrable en espagnol (5/20), qui me fait rater l’admissibilité à l’EDHEC.

Deux conseils pour la prépa :

– Accrochez-vous pour les maths, les épreuves sont souvent les mêmes (excepté pour les parisiennes il me semble), c’est vraiment faisable d’avoir de très bons résultats, j’ai majoré le concours Ecricome alors qu’il était plus dur que les autres épreuves, mais je connaissais les exercices par cœur.

– Les langues : je vous encourage grandement, à faire votre valise et partir pour quelques semaines en Angleterre, Espagne, Italie, Allemagne… On devient bon en langue avec la pratique. Je regrette vraiment de ne pas avoir fait cela, cela m’aurait permis de faire la différence en langue.

  • Jérémy, parcours en faculté d’économie

La prépa est une formation de qualité, préparant à la fois très bien aux concours des grandes écoles mais aussi à d’autres voies comme l’université ou les concours de l’enseignement.
Ce sont deux années difficiles mais qui permettent d’avoir un bagage académique conséquent mais aussi une certaine aisance à l’oral, ce qui peut être réinvesti très facilement pour la suite du parcours universitaire.

  • Jérémy, KEDGE Business School.

La CPGE a été pour moi une expérience fantastique durant laquelle j’ai pu consolider mes connaissances générales, élever mon niveau de synthèse et d’analyse et qui m’a finalement permis d’accéder aux Grandes Ecoles de Commerce, garantes d’un enseignement de qualité et de fabuleuses opportunités de travail dans les entreprises les plus prestigieuses.

  • Pierre-Olivier (NEOMA)

Si la classe préparatoire paraît si dure a priori, c’est parce que c’est la première fois que l’on exige de nous une telle charge de travail. Mais cela ne doit pas effrayer, car le monde professionnel et la finance en particulier fournissent également leurs lots de longues journées et de travaux à rendre ! Je pense que la prépa est une excellente étape qui permet de se préparer au monde du travail et qui crée également des liens forts (certains de mes ex-camarades de classe sont aujourd’hui mes meilleurs amis).

  • Anthony (ESSEC)

Bona !! Quatre lettres, deux ans et tellement de souvenirs. Pour beaucoup, les deux (voire trois) années de  prépa restent parmi les pires dans la vie d’un étudiant. Pourtant, c’est avec une certaine nostalgie que j’en parle aujourd’hui. Je me souviendrai toujours des grands moments qui ont jalonné ce passage fatidique pour tout étudiant voulant entrer en école de commerce. Je ne peux pas dire que je m’attendais à passer deux années si agréables (non non, je ne blague pas), à rencontrer des gens si sympas, que ce soient les étudiants ou les enseignants.

Certains se reconnaîtront peut-être en entendant parler des traditionnelles parties de coinche du midi, des sandwichs de l’autre côté de la rue, du week-end au ski, des sorties acrobranche et nautiques, de nos sorties en boîte et bien sûr de notre petite semaine en Espagne en attendant les résultats des concours…

Concernant mes études, avoir fait une (cette) prépa est sans aucun doute le meilleur choix que j’ai pu faire. D’une part parce qu’il s’agit effectivement du meilleur moyen pour entrer en école de commerce et surtout dans celle que vous voulez intégrer. D’autre part, vous n’aurez plus jamais l’occasion d’avoir des profs qui sont là pour vous. Certes ils sont là pour vous faire travailler (c’est aussi pour ça que vous êtes là) mais ils sont aussi présents pour vous accompagner et vous faire atteindre vos objectifs ; si j’ai pu intégrer l’ESSEC, ce n’est pas parce que j’étais un génie…loin de là. Et même si vous ne savez pas encore ce que vous comptez faire, la prépa vous permettra toujours de retrouver votre chemin…

  • Aurélien (Skema)

Mes années de classe prépa m’ont permis de structurer mon travail et ma manière de travailler. On apprends à travailler avec efficacité et nous sommes capable d’encaisser énorbaillymément de travail, ce qui est un atout indéniable pour notre parcours professionnel. D’ailleurs, la plupart du temps les recruteurs nous assimilent à des individus capables d’encaisser une charge de travail beaucoup plus importante que d’autres candidats.

Par ailleurs, la partie « Prépa » de notre parcours d’étudiant est vraiment la phase où nous apprenons à développer notre esprit critique et à acquérir énormément de connaissances. La partie « Ecole » de notre parcours est beaucoup plus professionnalisante et on se spécialise rapidement dans un domaine précis.  

  • Johanna (Skema)

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La CPGE est une expérience intense, avec une grosse charge de travail, mais bénéfique pour la suite. Ces deux ans m’ont permis d’acquérir une grande organisation, une résistance à la pression et la fatigue mais surtout une productivité non négligeable pour la suite.

  • Mirana (Montpellier Business School)

Dans un souhait de poursuivre une formation généraliste, j’ai fait le choix de m’orienter vers une CPGE EC suite à l’obtention de mon baccalauréat ES. Choix que je ne regrette pas aujourd’hui. En effet, j’ai pu approfondir mes connaissances en économie, en langues, en culture générale et en mathématiques. De par la qualité des professeurs du lycée, j’ai pu développer une rigueur et une curiosité intellectuelle, mais aussi une ouverture d’esprit au contact d’étudiants venant d’horizons différents.

  • Kenny (SKEMA)

    La prépa a été une expérience extrêmement enrichissante, tant sur le côté académique que personnel. Ces deux années nous permettent d’obtenir de solides méthodes de travail et une culture économique, sociale, littéraire et philosophique très utile par la suite.

  • Olivier (SKEMA Business School)Photo CV

En deux mots, de bons souvenirs. Les deux années de prépa ont été intenses et exigeantes mais, avec le recul, je réalise qu’elles m’ont aidé à acquérir une certaine rigueur dans le travail et à réaliser la capacité de travail que je pouvais avoir. Ce qui n’était pas le cas jusqu’en terminale. Aujourd’hui encore je m’appuie régulièrement sur la méthode « classe prépa » lors de mes suivis professionnels.

  • Jean-Baptise (ISC Paris et University College Cork)

    Avec le recul je suis très content et fier d’être passé par ces deux ans de classe préparatoire. Même si ce sont des années difficiles, cela reste pour moi la meilleure formation post-bac qui existe. Au delà des matières enseignées, la prépa c’est l’école de la vie, cela vous donne de solides bases de réflexion et de rédaction que vous utiliserez pour la suite de vos études, en entreprise et même tout au long de votre parcours professionnel!

    J’aurais un conseil à donner aux futurs étudiants de classe prépa : peu importe le classement de votre prépa ou votre école, vous travaillez pour vous et si vous êtes bons cela se remarquera en école et dans vos futurs stages et emplois. 

  • Joris (KEDGE)

Joris TOROA posteriori, je trouve que ces deux années de prépa étaient enrichissantes du point du vue personnel, et permettent d’apprendre à travailler efficacement. Par ailleurs on se rend compte, après coup, en dépit du fait que nous étions une promotion avec une bonne cohésion et de l’entraide, que l’on apprend à travailler de manière autonome.
Cela est sans doute dû à la nature du travail demandé. Par la suite en école de management, c’est un peu le contre-pied à ce niveau là, puisque le travail demandé est très souvent, un travail de groupe.

  • Audrey (EM Strasbourg)

Mon choix de faire une prépa après mon Bac était clair depuis très longtemps; je savais que c’était le meilleur moyen d’intégrer une école de commerce.

La prépa comme son nom l’indique nous prépare parfaitement aux concours des Grandes Ecoles. Après ces deux ans, j’ai acquis l’ensemble des connaissances théoriques et pratiques pour intégrer une école. Le programme nous prépare à l’ensemble des épreuves écrites et orales pour les concours.

Concernant le contenu : il y a certes beaucoup de matières, un volume horaire important. Mais le résultat est là : j’ai intégré l’école de mon choix sans grande difficulté car je savais ce qui m’attendait. De plus par rapport aux autres élèves de mon école qui ne sont pas issus de prépa, j’ai une rigueur de travail et une culture générale qu’ils n’ont pas.

Au niveau de la reconnaissance auprès des entreprises, avoir fait une prépa prouve que l’on est ambitieux, volontaire et déterminé, des qualités certaines pour être un futur manager.

S’engager dans la voie préparatoire est un défi personnel, mais aussi une garantie pour l’avenir. On nous donne la chance d’accéder aux plus Grandes Ecoles de France. Même si ces deux ans sont rythmés de travail, de révisions, et de devoirs écrits, le jeu en vaut la chandelle.

Pour résumer mon parcours à l’EM Strasbourg, en quatre années, j’ai eu un an de management général (1ere année), un an de spécialisation (2ème année), un an d’expérience professionnelle dans une firme mondiale et enfin un an à l’étranger (3ème année). Après mon diplôme j’aurais acquis l’ensemble des techniques marketing, un an d’expérience en entreprise et découvert la culture latine.

  • Emir (Grenoble Ecole de management)

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La prépa a été pour moi l’opportunite d’apprendre à travailler de manière générale. Aussi, la prépa fournit deux années supplémentaires à la réflexion professionnelle et à la prise de maturité.

  • Jimmy (KEDGE)

Ces deux années de classe préparatoire ont été très enrichissantes pour moi, car elles m’ont permis d’acquérir une bonne capacité de travail, une culture générale importante, mais aussi un goût du challenge. Au delà de ces aspects, elles me permettent encore aujourd’hui d’avoir une ligne intéressante sur mon CV, et dans le marché de l’emploi actuel, cela n’est pas négligeable. Si depuis, j’ai intégré Kedge Business School (qui s’appelait encore à l’époque Euromed), je garde de bons rapports avec plusieurs de mes camarades de classe préparatoire, dispersés dans différentes écoles en France.

  • Claire (ESCEM, Tours)

Ces 2 ans de classes préparatoires ont été 2 ans de travail intense, qui nous a forcé à être organisé, où nous avons beaucoup appris. 2 années de préparations pour les concours d’entrée aux écoles de commerce, qui ont été difficiles, mais enrichissantes. Je me rappelle encore les préparations aux entretiens de personnalité, qui me servent encore actuellement. En effet, depuis ces années de classes préparatoires je n’ai raté aucun entretien.

  • Julien (rédacteur territorial)

En décalage de ce parcours atypique, je n’hésite pas à recommander sans aucune
hésitation l’inscription dans une Classe préparatoire. J’y ai reçu une formation
complète, intéressante, pédagogiquement excellente.
Toutefois, si les CPGE aident à former l’esprit, elles laissent à la discrétion
de l’étudiant le soin de ne pas se faire « formater ».

  • Elodie (Montpellier Business School)

La prépa a été très formatrice, bien que ce fût très intense et difficile, je ne regrette pas ce choix : au-delà des savoirs théoriques, on apprend avant tout à gérer une grosse charge de travail sur une longue durée, pour atteindre notre objectif. Pour moi, c’était rejoindre Sup de Co Montpellier, et ça a marché.

  • Emilie (ESC Chambéry)

Je ne vais pas dire que la prépa est de tout repos ! Mais ce que j’ai aimé c’est d’être encadrée par des professeurs compétents et disponibles : quand je vois certaines amies qui sont allées à l’université directement après le bac, ça a été beaucoup plus difficile pour elles de s’acclimater que pour moi en prépa.

  • Sylvain (ESCP-EAP)

Après avoir passé près de dix ans au Lycée Fénelon de Toulon, j’ai obtenu mon bac avec Mention Bien dans l’enceinte de Bonaparte. J’avais déjà choisi de faire une classe préparatoire pour entrer dans l’une des meilleures écoles de commerce françaises. A l’époque je voulais faire du « commerce international » mais n’avais pas d’idée plus précise. Voyager, faire des rencontres, négocier et vendre constituaient les principales caractéristiques qui m’attiraient dans cette voie.

Je me souviens encore de mon premier jour de prépa ; je m’étais préparé à affronter deux années de travail acharné. Je pensais devoir mettre entre parenthèse une partie de ma jeunesse pour m’assurer d’un bon départ pour ma future vie professionnelle. Je m’étais fait à l’idée de passer deux ans dans une classe de « premiers de la classe » ou la compétition laisserait peu de place à une ambiance conviviale.

En réalité si le travail requis est certes plus important qu’au lycée (il s’agit quand même de passer un concours, donc d’être meilleur que les autres), l’ambiance d’une petite prépa telle que celle de Bonaparte apporte un suivi plus personnel des élèves. Les professeurs sont abordables et les élèves moins individualistes que dans la plupart des prépas parisiennes. Je ne regrette en aucun cas mon choix ; ces années m’ont non seulement apporté des méthodes rigoureuses et une manière de structurer mon travail mais aussi et surtout un groupe d’amis avec lequel je garde régulièrement contact.

Ces deux années de préparation aux concours sont passées très vite. Chaque semaine nous avions une à deux « khôlles » afin de nous motiver à travailler régulièrement et à préparer des fiches de révision pour les concours. Je me rappelle de certains face à face redoutables, des premières déceptions puis des succès mérités. La perfection n’étant approchable que par la répétition, ces années ressemblent davantage à une course de fond qu’à un sprint. D’autant plus que le concours lui-même s’étale sur plus d’un mois et requiert une attention accrue et un mental solide. Un quart de point de différence sur une matière à gros coefficient peut faire gagner plus de 100 places! Il s’agit donc de ne surtout pas baisser les bras et de jouer ses cartes à fond.

J’ai passé les concours pour la première fois en 2005. Les résultats m’ont quelque peu déçu puisque je m’étais fixé pour objectif d’intégrer au minimum une Ecricome (ESC Bordeaux, ICN Nancy, ESC Reims, Euromed Marseille, ESC Toulouse, ESC Rouen). En effet, j’avais la possibilité d’intégrer l’ESC Montpellier, le Ceram Nice, et l’IECS Strasbourg, mais j’ai finalement décidé de « cuber » (faire une seconde deuxième année) au CIV afin d’atteindre mon objectif, voir de le surpasser.

Après une troisième année de prépa, j’ai réussi à intégrer l’ESCP-EAP dans leur filière européenne Paris-Londres-Berlin (3 ans – 3 pays). L’expérience des concours (chaque petit plus peut faire la différence), une année de plus pour assimiler les cours, et une approche différente des matières m’ont permis de bâtir ce succès. J’ai surtout retenu que le travail individuel était primordial pour se différencier et que l’entrainement sur les sujets des années précédentes constituait une bonne approche pour comprendre ce que les correcteurs attendaient de nous.

Ainsi après trois ans passés dans le Sud je suis parti sur Paris. La vie en école est très différente de celle des classes prépas. Le WEI (Week End d’Intégration) en constitue un rituel de passage. Si l’ambiance est plus décontractée, le travail requis n’en est pas moindre (stop au mythe du « on ne fait plus rien en école »), il est juste différent et se consacre à nous apprendre les rudiments du business au lieu de la culture générale, des maths et de l’AEHSC. Après avoir consacré son temps au travail individuel il s’agit ici de travailler en groupe, chose qui n’est pas si facile dans la pratique. La majorité des cours requiert néanmoins du travail personnel mais repose surtout sur des études de cas et des projets collectifs.

Enfin, la première année d’école est aussi l’occasion d’acquérir une première expérience professionnelle. Attention, le choix du premier stage peu être déterminant pour l’obtention du deuxième et ainsi de suite! L’idéal est de profiter des conférences et autres événements (forums, Networking) pour se forger un plan de carrière ou du moins réduire le champ des possibles. Lors des entretiens les entreprises recherchent souvent une logique dans le parcours, des expériences similaires (pour rentabiliser le stagiaire) et des gens motivés.

Pour ma part, après un stage de vente chez Saint-Maclou, et une expérience en conseil chez Eurofi, je vais entamer mon année de césure au sein du département financier de Cap Gemini à New York pour une durée d’un an.